Vélo by Léo — Lionel Solheid

Ne dites pas l’Enfer du Nord cette année, mais « La Pascale » !

Ce fut autrefois de cette manière qu’elle se nomma, la « Classique des Classiques », Enfer des pavés, renouera avec la tradition d’être organisée le jour de Pâques. D’où cette appellation autrefois usitée. Cette année, le 17 avril, du moins pour la course des hommes, puisque le Paris-Roubaix féminin aura lieu la veille. Une date choisie et négociée avec les organisateurs de l’Amstel Gold Race, pour ne pas entrer en conflit avec la date du premier tour de l’élection présidentielle française. Depuis 2019, et la victoire mémorable de Philippe Gilbert (Lotto-Soudal), la classique française ne s’est plus déroulée au printemps, à cause de la pandémie. En 2020, il n’y a carrément pas eu de course, et l’an dernier, elle s’est déroulée en octobre.

Cette année, le parcours restera inchangé ou presque, ont annoncé les organisateurs d’ASO: soit 257,2 km dont 54,8 de secteurs pavés. Trois de ces trente secteurs seront d’ailleurs empruntés cette année lors de la 5e étape du Tour de France, entre Lille et Arenberg. La course féminine, la veille, aura lieu sur un parcours de 124,7 km, dont 29,2 de pavés, entre Denain et le vélodrome de Roubaix. Alors que l’épreuve masculine s’élancera, comme le veut la tradition, depuis Compiègne, en région parisienne.

L’an dernier, c’est l’Italien Sonny Colbrelli (Bahrain Victorious) qui s’était imposé chez les messieurs, devant la jeune révélation belge Florian Vermeersch (Lotto-Soudal) et le Néerlandais Mathieu Van der Poel (Alpecin-Fenix). Chez les dames, c’est la Britannique Lizzie Deignan (Trek-Segafredo), qui va bientôt pouponner, qui l’avait emporté devant Marianne Vos (Jumbo-Visma) et Elisa Longo Borghini (Trek-Segafredo).

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