Vélo by Léo — Lionel Solheid

Podcast: un Enfer du Nord poussiéreux, prisé par les rouleurs…

Même si elle n’est pas la classique la plus ancienne, c’est probablement celle qui transcende le plus l’image du forçat de la route… Paris-Roubaix est la classique par excellence, pour laquelle les prétendants doivent faire preuve d’un courage et d’une ténacité exemplaires. Tout spécialement lorsque le temps est à la pluie. Ce qui ne sera donc pas le cas lors de cette édition printanière, quelques mois après la victoire de l’Italien Sonny Colbrelli (Bahrain-Victorious), lors d’une édition exceptionnellement automnale. Et après une année 2020 sans course. Tout cela dû au covid.

La particularité de cette édition 2022, c’est qu’elle aussi déplacée, mais seulement d’une semaine, en raison du 1e tour des élections présidentielles en France.

257,5 km à avaler, et surtout 55 km de pavés, répartis en une trentaine de secteurs, dont le premier intervient à Troisvilles, au km 96. Et dont les plus illustres se nomment la Trouée d’Arenberg (km 162); Mons-en-Pévèle (km 208) et le Carrefour de l’Arbre (km 240) (photos copyright ASO Pauline Ballet).

Quatre anciens vainqueurs seront au départ, dont les Belges Philippe Gilbert (Lotto-Soudal) et Greg Van Avermaet (AG2R-Citroën), mais aussi l’Allemand John Degenkolb (DSM) et le Néerlandais Niki Terpstra (Total Energies). Le vainqueur sortant est absent pour les raisons médicales que l’on connait.

Et c’est parti pour le tour de revue des hommes à suivre:

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